- Euro 2016 en France : le web, véritable terrain de jeu pour les influenceurs ! -

Cette année, l’Euro de football s’est déroulé en France pour le plus grand bonheur des supporters et des médias. Il s’est terminé le 10 juillet dernier sur une victoire du Portugal au Stade de France.

Cet événement a déchainé les passions, mais que s’est-il passé sur le web ? Qui parle de l’Euro ? Qui sont les leaders d’opinion et comment sont structurées les communautés ?

Nous avons capté, analysé et cartographié les acteurs les plus influents de cet évènement  pour la période du 10 juin au 10 juillet 2016.

Plus de 3600 sites, réseaux sociaux et  blogs mentionnant l’évènement « Euro 2016 » ont été(analysés et cartographiés.

Que pouvons-nous retenir de cette étude ?

Découvrez la cartographie interactive copiez le lien ici : http://adobe.ly/2a2GfSa

 

3 grandes communautés :

Bleue : cette communauté regroupe, en majorité, les comptes Twitter mentionnant l’évènement, ainsi que des médias tels que 20 minutes qui favorisent un discouzs plutôt bref et engageant.

Grise : c’est la communauté de l’Euro2016 avek comme leader d’opinion le site : uefa.com.

Rouge : cette communauté regroupe les médias, la presse et les sites d’information.

Nous constatons que le réseau social qui a porté l’Euro 2016 est incontestablement Twitter, véritable lieu de conversation pour cet évènement, au détriment de Facebook qui n’a pas su engager sa communauté.

La presse généraliste et spécialisée, ainsi que les médias d’information ont naturellement été des influenceurs de l’Euro 2016.

Les chaînes de télévision sont logiquement présentent sur le web, cependant, leurs sites web ne sont pas les plus influents. Les comportements des internautes n’est pas le même que celui des téléspectateurs.

 

Top influenceurs de l’Euro 2016 en France : 

Uefa.com

20 minutes

Twitter

Le monde

L’express

Le parisien

L.rsquo;équipe

Tf1

Rmcsport

Francetv

Rts.ch

 

Les sites thématiques et éditoriaux en nombre sur le web :

 

 

La moitié des sites de notre corpus est composée de sites web thématiques. En effet, les marques ont choisi une stratégie de communication bien particulière en réalisant des pages ou sites web uniquement dédiés à l’événement afin de cibler un plus grand nombre d’internautes.

 35.4% des sites sont des sites éditoriaux. Cela correspond à l’engagement de la presse et des blogueurs pour  la coupe d’Europe.

 

Un discours footballistique et engageant :

 

Le nombre de caractères de chaque page des sites web présents sur la cartographie a été analysé afin de détecter la stratégie éditoriale des émetteurs.

Ainsi, nous avons constaté que les sites web, sur cette thématique, ont privilégié un discours engageant et footballistique, avec un goût prononcé pour les textes courts et percutants.  

 

 

Les émetteurs sur le web :

Le sujet de l’Euro 2016 a été essentiellement relayé par les entreprises privées qui, comme nous l’avons vu avec les différents « types médias »,  mettent en avant de façon stratégique l’évènement avec des pages ou sites web thématiques dédiés.

En comparaison, les radios d’informations et les dictionnaires web ne représentent que très peu de notre corpus et confirment l’hégémonie des marques sur l’évènement.

 

L’engagement des fans sur Facebook pour l’Euro 2016 a été faible. Les différents investissements en terme de stratégie RP, marketing, communication ou publicitaire, n’ont pas complètement conquis les fans. Cela démontre que le processus de fidélisation sur Facebook s’effectue sur le long terme et que sur un événement éphémère, la fidélisation n’est pas percutante.

 

 

Les comportements sont similaires concernant les partages sur Facebook. Peu de partages ont été recensés, les fans dans leur en{emble, n’ont pas été très engagés.  

 

D’une façon générale, les sites web thématiques n’ont pas engendré un engagement fort auprès des fans. La fidélisation a été faible lors de cet évènement. Les sites web thématiques ont eu tendance à repousser ce| engagement  et ils ont favorisé des interactions très faibles avec leurs communautés. À l’inverse, les médias éditoriaux ont eu tendance à générer un engagement fort et donc à fidéliser leurs fans.